Visibilité IA · Nouveau

ChatGPT va-t-il recommander votre site ?

30 % des recherches informationnelles se font désormais dans ChatGPT, Perplexity ou Google AI Overviews. Les règles de visibilité ont changé. On vérifie 10 signaux qui aident les IA à vous citer comme source quand un prospect pose une question dans votre domaine.

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Ce qu'on vérifie

Les signaux qui parlent aux intelligences artificielles.

ChatGPT, Claude et Perplexity ne fonctionnent pas comme Google. Ils cherchent des sources crédibles, des auteurs identifiés, du contenu structuré par questions-réponses.

Manifeste pour les IA

Un petit fichier (llms.txt) qui guide les IA vers vos meilleures pages. 90 % des sites n'en ont pas encore.

Crawlers IA autorisés

GPTBot, ClaudeBot, PerplexityBot ont-ils le droit de lire votre site ? Souvent, ils sont bloqués sans qu'on le sache.

Auteur identifié

Les IA privilégient les articles signés — prénom, bio, LinkedIn. "Admin" ou "équipe" n'inspire aucune confiance.

Dates de publication

Un article daté de 2021 ne sera jamais cité pour une question sur 2026. Les IA vérifient la fraîcheur.

Paragraphes auto-portants

Les IA extraient un passage entier, pas juste une phrase. Entre 80 et 200 mots, format idéal.

Format questions-réponses

Les titres formulés en question ("Qu'est-ce que le RGPD ?") sont extraits plus souvent que les titres descriptifs.

Sources externes citées

Un article qui cite ses sources (études, gouvernements, concurrents) est perçu comme plus crédible.

Listes et tableaux

Les IA raffolent des listes à puces et tableaux comparatifs — format privilégié pour les réponses type "Top 5".

Données structurées

Le balisage invisible qui dit aux IA "cet article a tel auteur, telle date, tel thème".

Après l'audit

Comment interpréter vos résultats.

Ce score n'est pas une position, c'est une probabilité. Un moteur génératif ne classe pas des pages : il compose une réponse et choisit ses sources à la volée. Personne ne peut donc vous promettre « la première place dans ChatGPT ». Ce que ce rapport mesure, c'est votre capacité à être retenu comme source : est-ce que les robots des IA peuvent lire votre site, est-ce que vos passages sont extractibles tels quels, est-ce que vos affirmations sont vérifiables.

Trois signaux pèsent plus lourd que les autres. D'abord l'accès des robots: si GPTBot, OAI-SearchBot, ClaudeBot ou PerplexityBot sont bloqués dans votre robots.txt — ce qui arrive souvent par héritage d'une règle de sécurité — tout le reste est inutile, corrigez ça en premier. Ensuite les passages auto-portants : une IA extrait un bloc de 80 à 200 mots qui répond complètement à une question, pas une phrase isolée qui dépend du paragraphe précédent. Enfin les sources et les dates : un chiffre sans source et un contenu sans date de mise à jour sont systématiquement moins repris.

Ce que l'outil ne peut pas vous dire. Il ne vous dit pas si vous êtes cité aujourd'hui — aucune API publique ne l'expose. Pour le savoir, il faut interroger réellement les moteurs sur les questions que posent vos prospects, lire vos logs serveur pour voir passer les robots des IA, et surveiller les visites venant de chatgpt.com ou perplexity.ai. Ce rapport prépare le terrain ; la mesure de la citation, elle, se fait par sondage. Enfin, gardez l'ordre des travaux en tête : sans base SEO saine, le GEO ne décolle pas.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande sur la visibilité IA.

Un bon score GEO garantit-il d'être cité par ChatGPT ?

Non, et personne ne peut le garantir — méfiez-vous de qui le promet. Un moteur génératif ne classe pas des pages comme Google : il compose une réponse et choisit ses sources à la volée. Deux formulations proches de la même question peuvent produire des sources différentes, et une nouvelle version de modèle rebat les cartes. Ce que ce score mesure, c'est votre probabilité d'être retenu : est-ce que les robots des IA peuvent lire votre site, est-ce que vos passages sont extractibles tels quels, est-ce que vos affirmations sont sourcées et datées. On ne travaille pas une position, on travaille une probabilité — et on la vérifie ensuite en interrogeant réellement les moteurs.

Comment savoir si je suis réellement cité aujourd'hui ?

Par triangulation, faute de Search Console des moteurs génératifs. (1) Le sondage de prompts : listez les questions que vos prospects posent vraiment, posez-les régulièrement à ChatGPT, Perplexity et dans les AI Overviews de Google, et notez si vous êtes cité. C'est artisanal, mais c'est la mesure la plus directe. (2) Les logs serveur : les robots des IA s'identifient (GPTBot, OAI-SearchBot, PerplexityBot, ClaudeBot). Leur passage sur vos pages est une donnée factuelle, pas une estimation. (3) Les référents : les visites venant de chatgpt.com ou perplexity.ai apparaissent dans vos statistiques d'audience — faibles en volume, très qualifiées en intention. Aucune des trois n'est parfaite ; ensemble, elles donnent une image fiable.

Faut-il autoriser GPTBot, ClaudeBot et PerplexityBot sur mon site ?

C'est un arbitrage, pas une évidence. Les bloquer dans votre robots.txt empêche l'utilisation de vos contenus, mais vous exclut du même coup des réponses citées : vous devenez invisible dans le canal qui progresse le plus vite. La nuance utile : certains robots servent à l'entraînement des modèles, d'autres à la recherche en temps réel. Il est donc possible d'autoriser la citation tout en refusant l'entraînement, à condition de cibler finement les user-agents. Pour un éditeur qui vit de son contenu, le blocage se défend. Pour une PME qui cherche des clients, il est presque toujours contre-productif — et beaucoup de sites bloquent ces robots sans le savoir, par héritage d'une configuration de sécurité.

Le fichier llms.txt sert-il vraiment à quelque chose ?

Honnêtement : aucun éditeur de moteur génératif n'a confirmé publiquement s'en servir. Le llms.txt est une convention proposée en 2024 — un fichier à la racine du site qui liste vos contenus importants à l'intention des modèles de langage. Notre position est simple : il pèse quelques kilo-octets, ne peut avoir aucun effet négatif, et force une réflexion utile sur la hiérarchie de vos contenus. On le publie donc, sans prétendre qu'il fait la différence. Ce qui fait la différence, ce sont les signaux mesurés par cet audit : accès des robots, structure extractible, sources, fraîcheur, données structurées.

Je pars de zéro : GEO ou SEO d'abord ?

SEO d'abord, sans hésiter. Les moteurs génératifs s'appuient très largement sur des index de recherche existants : un site lent, mal indexé ou bloqué au crawl est invisible pour l'IA comme pour Google. Le SEO technique est la couche d'accès, le GEO est la couche de citabilité — on construit la seconde sur la première. Commencez donc par notre audit SEO gratuit pour purger les bloquants, puis revenez ici. Le raisonnement complet est développé dans notre comparatif SEO vs GEO, et la méthode d'exécution dans le guide pour être cité par ChatGPT.

Aller plus loin

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Cet audit vous donne un diagnostic. Pour passer à l'action, nos équipes et notre méthodologie détaillée prennent le relais.