Cybersécurité

Cybersécurité pour PME — sérieuse, pas paranoïaque.

Une PME française sur deux a déjà subi une tentative d'intrusion (source ANSSI). Les nouvelles règles européennes obligent désormais beaucoup plus d'entreprises à se protéger sérieusement, et les attaques visent souvent les petites structures pour atteindre leurs gros clients. On sécurise votre activité sans jargon ni paranoïa : tests d'intrusion, mots de passe modernes, sauvegardes blindées, plan en cas d'attaque. Livrables que votre équipe peut vraiment utiliser.

Voir notre expertise approfondie sur ce sujet
Cybersécurité — ADN IA, agence web IA en France

Qu'est-ce que la cybersécurité pour une PME ?

La cybersécurité pour PME regroupe les mesures qui protègent une activité contre les intrusions et les rançongiciels : audit, test d'intrusion, authentification forte, sauvegardes testées et plan de réponse à incident. ADN IA, agence implantée à Vannes et à Paris, applique la méthodologie OWASP, livre un rapport CVSS 4.0 exploitable et accompagne la mise en conformité NIS2 et DORA.

Les technologies que nous utilisons

OWASPOWASP
Burp SuiteBurp Suite
Kali LinuxKali Linux
WiresharkWireshark
HashiCorp VaultHashiCorp Vault
SnykSnyk
YubiKeyYubiKey
SentrySentry
OWASPOWASP
Burp SuiteBurp Suite
Kali LinuxKali Linux
WiresharkWireshark
HashiCorp VaultHashiCorp Vault
SnykSnyk
YubiKeyYubiKey
SentrySentry
OWASPOWASP
Burp SuiteBurp Suite
Kali LinuxKali Linux
WiresharkWireshark
HashiCorp VaultHashiCorp Vault
SnykSnyk
YubiKeyYubiKey
SentrySentry
OWASPOWASP
Burp SuiteBurp Suite
Kali LinuxKali Linux
WiresharkWireshark
HashiCorp VaultHashiCorp Vault
SnykSnyk
YubiKeyYubiKey
SentrySentry
Ce que nous proposons

Ce que comprend notre offre de cybersécurité pour PME

Test d'intrusion par un expert

On se met dans la peau d'un pirate et on essaie réellement de rentrer dans votre site, vos API et votre cloud. Vous recevez un rapport priorisé : ce qui doit être corrigé d'urgence, et ce qui peut attendre — avec un budget chiffré pour chaque correction.

Conformité aux règles européennes

Les directives NIS2 (octobre 2024) et DORA (janvier 2025) obligent désormais beaucoup plus de PME à se mettre en règle. On vous accompagne sur tous les documents et procédures attendus en cas de contrôle — sanctions évitables.

Sécurisation de votre cloud

On vérifie que personne n'a plus d'accès qu'il n'en faut sur votre cloud (Amazon, Microsoft, Google), que tout est chiffré, que les logs sont surveillés. Sans faire exploser votre facture mensuelle.

Sécurité dès la conception du code

Vos développeurs reçoivent une alerte automatique dès qu'ils utilisent une bibliothèque vulnérable ou écrivent du code à risque. Les mots de passe et clés d'accès ne traînent plus dans le code source.

Connexions sécurisées modernes

Connexion unique pour tous vos outils (Microsoft, Google, Okta), double authentification physique pour les comptes sensibles (clé USB de sécurité), audit régulier des accès inactifs. Fin des mots de passe partagés dans Excel.

Données personnelles protégées (RGPD)

Cartographie des données personnelles que vous stockez, chiffrement des plus sensibles, procédures de suppression automatiques. Documentation prête à présenter à la CNIL en cas de contrôle.

Plan d'urgence en cas d'attaque

Procédure écrite : qui appeler, quoi débrancher, comment communiquer aux clients, dans quel ordre. Exercice de simulation annuel. Quand ça arrive, votre équipe sait quoi faire dans les 30 premières minutes.

Vos équipes formées contre le piratage

Formation sur les attaques modernes (faux email du PDG, fausse voix au téléphone) et envoi régulier de faux emails piégés pour mesurer qui clique. Formation ciblée pour les personnes les plus exposées.

Sauvegardes vraiment fiables

Méthode « 3 copies, 2 supports, 1 hors site, 1 déconnectée » : même si un pirate chiffre tout votre système, vous récupérez vos données. Restauration testée tous les 3 mois — pas juste « on a des backups quelque part ».

Notre processus

Notre méthode d'audit et de sécurisation

01

Diagnostic & cartographie des risques

Échange avec la direction et l'équipe IT, inventaire de ce qui est critique pour vous, identification des obligations légales qui vous concernent. Livrable : tableau des risques classés par priorité. Gratuit avant tout devis.

02

Audit technique & test d'intrusion

Test d'intrusion réel, vérification du code des zones sensibles, audit de votre cloud, scan de ce qui est visible depuis l'extérieur. Rapport avec preuves concrètes et recommandations, signé par un auditeur qualifié.

03

Correction & renforcement

On corrige les failles critiques en priorité, on installe la double authentification, on sépare ce qui doit être séparé, on met en place les bonnes pratiques de développement. On re-teste après correction avant de clore.

04

Pilotage & sécurité dans la durée

Politique de sécurité écrite, charte pour vos collaborateurs, procédures en cas d'incident, plan de formation, revue des accès tous les 3 mois. Option : un responsable sécurité à temps partagé pour les PME sans équipe dédiée.

Résultats

Des engagements de sécurité vérifiables

CVSS 4.0

le standard de notation de chaque rapport de pentest

Méthodologie OWASP WSTG et API Security Top 10, preuves d'exploitation reproductibles, re-test après correction inclus : un rapport utilisable pour un client grand compte, une cyber-assurance ou une certification.

< 4 h

de délai de prise en charge d'un incident sous contrat

Pour les clients sous contrat de suivi : réponse en moins de quatre heures sur un incident critique, et une intervention forfaitaire de deux jours pour stabiliser en cas de compromission.

1 sur 2

PME françaises déjà visées par une tentative d'intrusion (ANSSI)

Le chiffre qui justifie une approche sérieuse sans paranoïa : prioriser les risques réels de votre activité plutôt qu'empiler les boîtiers, les acronymes et les abonnements inutiles.

Livrables

Ce que vous recevez après un audit de sécurité

Le rapport d'audit priorisé

Vulnérabilités notées CVSS 4.0 avec preuves d'exploitation, plan de correction budgété, synthèse lisible par un dirigeant — pas un export de scanner de 200 pages.

Le re-test après correction

Chaque faille critique corrigée est testée à nouveau avant clôture : vous savez que le trou est bouché, pas seulement qu'un ticket a été fermé.

Le dossier de conformité NIS2 / DORA

Gouvernance du risque, procédure de déclaration d'incident à l'ANSSI sous 24 h, preuves documentaires : ce qu'un contrôle ou un client donneur d'ordre demandera.

Le plan de réponse à incident

Qui appeler, quoi isoler, comment communiquer, dans quel ordre — une procédure écrite et un exercice de simulation pour que les 30 premières minutes ne soient pas improvisées.

La politique de sécurité et la charte collaborateurs

Documents écrits adaptés à votre taille, revue des accès trimestrielle, règles de mots de passe et de MFA : la gouvernance minimale qui tient dans la durée.

Le programme de sensibilisation

Formation aux attaques actuelles (phishing IA, fraude au président, deepfake vocal) et campagnes de faux emails piégés avec mesure des clics, ciblées sur les personnes exposées.

FAQ

Questions fréquentes sur la cybersécurité des PME

NIS2 — suis-je concerné si je suis une PME française ?

NIS2 (directive UE 2022/2555, transposée en droit français par le projet de loi de 2024 et applicable depuis le 17 octobre 2024) concerne deux catégories : les « entités essentielles » (énergie, santé, transports, banque, cloud, etc.) ET les « entités importantes » (services numériques, industrie critique, agroalimentaire, services postaux, déchets…). Seuil général : 50 salariés ou 10 M€ de CA, mais certains secteurs sont concernés dès la moindre activité. Concrètement, beaucoup plus de PME sont dans le périmètre qu'avant NIS1. On vous aide à qualifier votre statut en 1 h d'échange, puis à bâtir la gouvernance minimale : gestion des risques, déclaration d'incident sous 24 h à l'ANSSI, formation dirigeants, preuves documentaires. Sanction maximale : 10 M€ ou 2 % du CA mondial pour les entités essentielles. Point de départ concret : notre guide NIS2 pour PME et notre test d'éligibilité NIS2 en 8 questions, gratuit.

C'est quoi un pentest et en quoi c'est différent d'un scan de vulnérabilités ?

Un scan de vulnérabilités est automatisé (Nessus, Qualys, OpenVAS) : il identifie les CVE connues présentes sur votre infra. Utile, mais n'exploite rien et génère beaucoup de faux positifs. Un pentest est manuel : un auditeur humain tente réellement de compromettre votre système en enchaînant plusieurs failles, comme le ferait un attaquant. Il trouve des défauts de logique métier (escalade de privilège, IDOR, chaînage SSRF → RCE) qu'aucun scanner ne voit. On combine les deux : scan en continu pour la couverture large, pentest annuel sur zones critiques pour la profondeur. Méthodologie OWASP WSTG + OWASP API Security Top 10, rapport CVSS 4.0 avec preuves d'exploitation reproductibles.

DORA — quelles obligations concrètes depuis janvier 2025 ?

DORA (règlement UE 2022/2554) est applicable depuis le 17 janvier 2025 à toute la chaîne financière européenne : banques, assureurs, fintechs, PSP, MAIS aussi leurs prestataires TIC critiques (cloud, SaaS, éditeurs). Cinq piliers : (1) gouvernance du risque TIC au niveau direction, (2) gestion d'incident avec classification et reporting réglementaire, (3) tests de résilience (pentest avancé TLPT obligatoire pour les acteurs significatifs tous les 3 ans), (4) gestion du risque tiers avec contrats renforcés, (5) partage d'information sur les menaces. Si vous fournissez un SaaS à une banque ou un assureur, ils vont vous demander un contrat DORA-compliant — on vous aide à vous mettre à niveau.

Combien coûte un pentest pour un site web + API + infra cloud ?

Le budget dépend de trois variables : le périmètre (site vitrine vs app métier avec 50 endpoints API), la profondeur (boîte noire, grise ou blanche — on recommande grise : on vous donne un compte utilisateur), et la charge d'audit que ces deux premiers points impliquent. Pour une PME, comptez généralement un pentest sur l'app principale chaque année + un scan continu en continu. Nos rapports sont utilisables pour répondre à un questionnaire sécurité client, une cyber-assurance (AXA, Hiscox, Generali demandent tous un audit récent) ou une certification ISO 27001. L'appel de cadrage de 30 min est gratuit ; le devis, forfaitaire et détaillé, suit sous 24 h.

MFA — pourquoi FIDO2 / passkeys plutôt que SMS ou TOTP ?

Les MFA par SMS sont compromis depuis longtemps (SIM swap, interception SS7) et le NIST les a retirés des recommandations en 2020. Les TOTP (Google Authenticator, Authy) sont mieux mais phishable : un site frauduleux relais le code en temps réel. FIDO2 / passkeys (WebAuthn) résistent structurellement au phishing parce que la clé cryptographique est liée à l'origine (domaine) et ne quitte jamais l'appareil. Adoption 2026 : iOS 17+, Android 14+, tous les navigateurs modernes, Entra ID, Google Workspace, Okta. Pour une PME, le déploiement se cale sur votre parc : YubiKey physiques pour les admins (résistant même si le laptop est compromis), passkeys biométriques sur iPhone/Android pour les collaborateurs. Fin des attaques par phishing de credentials.

Faut-il chiffrer les données personnelles ? RGPD et chiffrement

Le RGPD (article 32) impose des mesures techniques appropriées — il ne rend pas le chiffrement explicitement obligatoire, mais la CNIL et la jurisprudence considèrent qu'il est attendu dès que des données sensibles sont stockées. Concrètement : chiffrement at-rest systématique (disques Vercel/AWS EBS/Azure Disk, BDD Postgres avec TDE ou pgcrypto pour les champs sensibles), chiffrement in-transit TLS 1.3 obligatoire partout, chiffrement applicatif pour les PII très sensibles (numéro de sécu, données de santé) avec KMS (AWS KMS, HashiCorp Vault). Bonus : en cas de violation de données, le chiffrement fort peut vous dispenser de notifier les personnes concernées (article 34 §3.a).

Comment gérer les secrets (API keys, mots de passe de service) sans les mettre dans le code ?

Règle d'or : aucun secret dans Git, jamais. Stack recommandée 2026 : (1) HashiCorp Vault ou Doppler pour le coffre central, (2) injection au runtime via variables d'environnement gérées par la plateforme (Vercel env vars chiffrées, AWS Secrets Manager, Azure Key Vault), (3) rotation automatique trimestrielle des secrets longs-vivants, (4) scanner Git (GitGuardian, TruffleHog) en pré-commit ET côté serveur pour bloquer les fuites, (5) secrets à durée de vie courte via OIDC pour CI/CD (GitHub Actions → AWS sans clé statique). Un audit initial trouve presque toujours des secrets en clair dans le code ou les logs — c'est l'un des premiers trous qu'on bouche.

Cyber-assurance — est-ce utile pour une PME et qu'est-ce qu'on demande ?

La cyber-assurance est devenue de facto obligatoire pour toute PME traitant des données sensibles ou dépendant du numérique. Couverture type : frais de remédiation, rançon (avec conditions), perte d'exploitation, frais légaux RGPD, notification aux personnes concernées. Assureurs 2026 (AXA, Hiscox, Generali, Coalition) demandent systématiquement : MFA sur tous les comptes admin, sauvegardes air-gappées testées, EDR sur les postes, patch management documenté, pentest annuel, formation phishing. Sans ces prérequis, primes x2-x3 ou refus pur. On vous met à niveau de ces exigences pour obtenir un bon tarif — le coût de l'audit est souvent amorti en 1 an via la baisse de prime.

IA et cybersécurité — quels sont les nouveaux risques en 2026 ?

Trois menaces concrètes qui explosent. (1) Phishing IA-généré : copies indiscernables d'emails internes, personnalisées avec les données LinkedIn/RH scrapées — les anciens indices (fautes, formulations bizarres) ont disparu. Défense : MFA FIDO2 + training basé sur le comportement, pas le texte. (2) Deepfake vocal : fraude au président via appel téléphonique synthétique de 30 secondes (cas Arup 2024, 25 M$ détournés). Défense : procédure de double validation hors canal pour tout virement > seuil. (3) Prompt injection dans les LLM de votre entreprise : un document uploadé peut détourner un agent IA pour exfiltrer des données. Défense : sandboxing des outputs, guardrails LlamaGuard, validation des actions sensibles. On couvre ces 3 scénarios dans nos formations.

Par où commencer quand on n'a ni responsable sécurité ni budget illimité ?

Par les cinq mesures qui bloquent l'écrasante majorité des attaques réelles, dans cet ordre. (1) La double authentification sur tous les comptes à privilèges — messagerie, hébergement, banque, outils d'administration : meilleur rapport effort/protection du marché, et la mesure la plus simple à mettre en œuvre. (2) Des sauvegardes déconnectées et testées, parce qu'une sauvegarde jamais restaurée n'est pas une sauvegarde. (3) Les mises à jour appliquées sur tout ce qui est exposé sur Internet (site, VPN, serveur de fichiers) : l'immense majorité des intrusions exploite une faille déjà corrigée par l'éditeur, parfois depuis des mois. (4) La sensibilisation des personnes réellement exposées — direction, comptabilité, RH, assistanat — plutôt qu'une formation générale que personne ne retient. (5) Un inventaire honnête de ce que vous possédez : on ne protège pas ce qu'on a oublié. Le reste — segmentation, détection, gouvernance — vient ensuite et se hiérarchise au diagnostic. Nos outils d'audit gratuits donnent déjà un premier signal en quelques minutes, en-têtes de sécurité et conformité RGPD compris.

Mes sauvegardes me sauveraient-elles vraiment d'un rançongiciel ?

La question se pose avant l'attaque, jamais après — et trois défauts reviennent dans presque toutes les PME que nous auditons. D'abord, la sauvegarde est connectée en permanence au réseau : un rançongiciel moderne cherche justement les partages de sauvegarde et les chiffre en premier. Ensuite, personne n'a jamais tenté de restauration complète : on découvre le jour J que l'archive est incomplète, corrompue, ou que la restauration prend quatre jours quand l'activité ne peut pas s'arrêter plus de quatre heures. Enfin, le périmètre oublie les postes de travail, les boîtes mail hébergées et les outils SaaS — alors que le contrat de votre fournisseur ne garantit presque jamais la restauration de vos données. Notre règle : trois copies, deux supports différents, une hors site, une déconnectée — et une restauration réellement testée tous les trois mois, chronomètre en main. C'est ce test, pas le nombre de disques, qui décide si vous survivez.

Je n'ai qu'un site vitrine : suis-je vraiment une cible ?

Oui, et rarement pour les raisons qu'on imagine. Un site vitrine n'intéresse pas un attaquant pour vos données : il l'intéresse comme ressource — héberger une page de hameçonnage sous un nom de domaine légitime, relayer du spam, injecter des liens invisibles qui font chuter votre référencement, ou servir de porte d'entrée vers votre messagerie. La plupart de ces attaques ne visent d'ailleurs personne en particulier : ce sont des robots qui balaient Internet à la recherche d'une extension non mise à jour. Ajoutez-y les données personnelles que votre formulaire de contact collecte — nom, téléphone, parfois une pièce jointe — et vous en êtes responsable au sens du RGPD, quelle que soit la taille du site. Le socle raisonnable reste modeste : hébergement à jour, sauvegardes, en-têtes de sécurité, formulaire protégé, comptes d'administration sous double authentification. Tous les sites que nous livrons en création de site web sortent avec ce socle, sans option « sécurité » facturée à part.

Combien de temps dure un audit de sécurité et à quelle fréquence faut-il le refaire ?

L'audit se déroule en trois temps, dont l'ampleur dépend du périmètre retenu et vous est confirmée au devis : le diagnostic et la cartographie des risques avec votre direction et votre équipe technique, le test d'intrusion proprement dit, puis le re-test des correctifs, inclus chez nous. Vous repartez avec un rapport priorisé au format CVSS 4.0, preuves d'exploitation à l'appui, un plan de correction budgété et une synthèse lisible par un dirigeant. Côté fréquence, la règle qui tient : un test d'intrusion par an sur votre application principale, un scan automatisé en continu pour la couverture large, et un test ciblé après tout changement structurant — ouverture d'une API, nouveau parcours de paiement, migration d'hébergement, reprise d'un site existant. Vos clients grands comptes, votre assureur et les exigences NIS2 convergent vers cette cadence annuelle : autant l'adopter avant qu'on vous la réclame.

Mon site a été compromis, quoi faire dans les 24 premières heures ?

Ordre d'action. (1) NE PAS payer la rançon (ANSSI, FBI, CERT-FR : consensus ferme). (2) Isoler le système compromis du réseau, ne pas éteindre (on perd la mémoire vive = preuves). (3) Appeler un CERT ou notre équipe en urgence (on répond < 4 h sur nos clients sous contrat). (4) Notifier la CNIL sous 72 h si données personnelles concernées (obligation RGPD article 33), porter plainte auprès de la brigade de répression de la criminalité informatique. (5) Communication de crise préparée, pas improvisée. (6) Analyse forensique : comment, par où, depuis quand — indispensable pour l'assureur ET pour éviter la récidive. (7) Reconstruction à partir de sauvegardes propres, pas de restauration « à chaud » du système infecté. On intervient sur ce type de mission en mode incident — forfait fixe de deux jours pour stabiliser.

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